Vivre ensemble
#CCE2025 Convention Citoyenne Étudiante 2025
Changements sur "N°22 : Congé santé mentale "
Portée
- +2. Vivre ensemble en prenant soin de soi et des autres
Titre
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Corps du texte
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Proposition(s)/ amendements : 2695 ; 2883 ; 2736 ; 2884 ; 2824
Contexte : Dans la partie Contexte, merci de décrire brièvement la situation de départ : les enjeux auxquels vous répondez, les publics concernés, les conditions actuelles ou les éléments déclencheurs qui a amené à la rédaction de cette proposition
La santé mentale des étudiants constitue un enjeu majeur : 1 étudiant sur 3 envisage d’interrompre ses études pour des raisons psychologiques. Malgré cette demande croissante, l’offre d’accompagnement reste insuffisante et inégalitaire, notamment en raison de barrières financières, géographiques ou informationnelles. Les dispositifs existants, bien que louables, manquent de visibilité et de coordination, limitant leur impact.
Objectifs :
Pourriez-vous expliciter les résultats concrets que vous souhaitez atteindre, en formulant vos objectifs de façon claire et tournée vers l’impact recherché ?
- Instaurer un congé santé mentale : Permettre aux étudiants de bénéficier de 12 jours par semestre pour gérer des épisodes de détresse psychologique, sur le modèle des congés menstruels, tout en évitant les abus via un suivi psychologique obligatoire (au moins une séance).
- Démocratiser l’accès aux soins : Rendre l’accompagnement psychologique gratuit, accessible et systématique, indépendamment des conditions sociales.
- Sensibiliser et former : Équiper les étudiants et le personnel universitaire d’outils concrets (formations, numéros d’urgence, ateliers) pour déstigmatiser la santé mentale et favoriser l’entraide.
- Structurer un réseau de soutien : Créer des permanences psychologiques hebdomadaires (ex : à l’IEP de Fontainebleau) et renforcer les partenariats avec les mutuelles, la CMP, et la MDA pour un maillage territorial efficace.
Défis à relever :
Préciser les obstacles majeurs qui pourraient freiner la mise en œuvre de votre proposition, en identifiant clairement les points de blocage potentiels ? Par exemple, réfléchir aux contraintes administratives, au manque de ressources (financières, humaines ou matérielles), aux difficultés d’organisation, ou encore aux limites liées aux infrastructures existantes.
- Ressources humaines : Nécessité d’augmenter le nombre de psychologues scolaires et de former des référents dédiés, avec un risque de saturation des professionnels disponibles.
- Financement : Coût lié à la rémunération des psychologues, à la création de structures (ex : BAPU), et aux partenariats avec les mutuelles.
- Logistique : Organisation des permanences, gestion des plannings, et coordination entre acteurs (UPEC, CMP, associations).
- Acceptabilité : Résistance potentielle des institutions à valider un congé spécifique, ou réticence des étudiants à solliciter ce dispositif par crainte de stigmatisation.
Ressources nécessaires
: Préciser les ressources nécessaires à la mise en œuvre de votre proposition, en identifiant les moyens à mobiliser ainsi que les services de l’université susceptibles d’être impliqués ? Vous pouvez, par exemple, réfléchir aux ressources humaines (personnel administratif, enseignant, technique), aux ressources matérielles (salles, équipements, infrastructures), aux besoins financiers, ou encore aux services internes à solliciter (sports, vie étudiante, logistique, communication…) ´
- Ressources humaines :
- Recrutement de psychologues dédiés (en interne ou via partenariats).
- Formation de référent·es « santé mentale » parmi le personnel universitaire.
- Mobilisation d’enseignant·es et d’associations étudiantes pour la sensibilisation.
- Ressources matérielles :
- Locaux adaptés pour les permanences psychologiques (ex : salles à l’IEP de Fontainebleau).
- Plateforme numérique sécurisée pour les enquêtes anonymes et la diffusion d’informations (sites, numéros d’urgence).
- Ressources financières :
- Budget alloué aux salaires des psychologues et aux partenariats avec les mutuelles.
- Financement des formations (ex : PSSM) et des outils de communication (affiches, campagnes digitales).
- Services internes à solliciter :
- Collaboration avec la MDA (Maison des Adolescents) et la CMP (Cellule Médico-Psychologique).
- Implication des services de santé universitaire, de la vie étudiante, et de la logistique pour l’organisation des permanences.
Acteur.rices importants :
Identifier les acteur.rices essentiels à la mise en œuvre de votre proposition, en précisant les personnes, services ou organisations dont l’implication serait déterminante ?Par exemple : services internes de l’université , aux associations (du territoire ou étudiantes), aux collectivités territoriales, ou d’autres partenaires extérieurs
- Internes : Présidence de l’UPEC, services de santé universitaire, enseignants, associations étudiantes.
- Externes : Psychologues/psychiatres locaux, mutuelles, CMP, MDA, collectivités territoriales.
Bilan carbone : Évaluer si votre proposition aurait un impact positif ou négatif sur le bilan carbone de l’UPEC, en précisant si elle entraînerait une réduction ou une augmentation des émissions, et pour quelles raisons ? Par exemple, considérer les déplacements, l’énergie consommée, les matériaux utilisés, les changements d’usages ou encore les effets indirects à long terme.
- Réduction des déplacements (téléconsultations, permanences localisées).
- Effets indirects positifs : amélioration de la qualité de vie étudiante → réduction du turnover académique et des émissions liées aux réorientations.
Temporalité : Indiquer la temporalité de mise en œuvre de votre proposition, en précisant si elle vous semble relever du court, du moyen ou du long terme ? Vous pouvez, par exemple, tenir compte du temps nécessaire pour préparer le projet, obtenir des validations, mobiliser les ressources ou déployer les actions sur les campus. Trois échelles : Court / moyen/ Long terme dans la mise en œuvre de la proposition
- Court terme (0-12 mois) : Lancement de l’enquête anonyme, nomination des référents, partenaires initiaux.
- Moyen terme (1-2 ans) : Mise en place des permanences, formation des acteurs, déploiement du congé santé mentale.
- Long terme (2+ ans) : Évaluation et ajustement du dispositif, généralisation à d’autres campus.
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