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#CCE2025 Convention Citoyenne Étudiante 2025

Étape 5 sur 5
Suite de la CCE 2025 06/12/2025 - 30/06/2026
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Changements sur "N° 55 Évaluer l’impact de l’IA et son utilisation, Comprendre les enjeux de l’IA, ses applications à l’Université, et dans les communautés apprenantes"

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Corps du texte

  • +["

    Proposition(s)/ amendements ; 2081 ; 2197 ; 2165 ; 2390

    Contexte

    L’utilisation de l’IA s’est imposée de manière rapide et prépondérante depuis l’arrivée de ChatGPT et de ses concurrents. À l’université comme ailleurs, l’IA est devenue un vrai enjeu d’efficacité, de synthèse et d’évaluation, tant au niveau des professeurs que des étudiants. L’IA est toujours plus puissante, précise et rapide, et de nouvelles problématiques et questionnements émergent, en particulier autour de :

    • La valorisation du travail personnel souvent fragilisée par la tentation de déléguer certaines tâches à l’IA

    • Comment repérer que l’IA a été utilisée ?

    • Les difficultés pour les enseignants à détecter un usage non encadré ou non transparent de l’IA

    • L’inégalité d’accès aux outil et aux méthodes (fracture numérique, maîtrise variable, manque d’accompagnement)

    • Le besoin croissant d’un cadre clair, partagé et adapté aux réalités universitaires.

    Objectifs

    Trouver un compromis entre le travail universitaire et l’utilisation des nouvelles technologies

    • Apprendre à utiliser l’IA de manière constructive comme un outil de soutien (analyse, reformulation, organisation), et non comme un substitut au raisonnement personnel

    • Développer des compétences numériques responsables : esprit critique, vérification des sources, compréhension des limites techniques de l’IA

    • Renforcer l’accompagnement pédagogique, afin que les étudiant·es ne se retrouvent pas dépendants de l’IA pour produire un travail universitaire

    • Réduire les inégalités d’accès en formant l’ensemble des étudiant·es à des usages maîtrisés ;

    • Créer un compromis clair entre autonomie et assistance, pour garantir que l’apprentissage reste centré sur les compétences humaines argumentation, rigueur, réflexion personnelle.

    • Acquérir des savoirs techniques, création de prompt, sourçage

    • Valoriser ces compétences sur le CV via une certification des notes.

    Défis à relever

    • Un décalage d’attentes : les étudiants recherchent efficacité et accès rapide à l’information, tandis que les enseignants valorisent processus réflexif, lecture approfondie et production personnelle

    • L’absence d’un cadre institutionnel clair, ce qui entraîne une gestion variable selon les enseignants (tolérance, interdiction, ou ambiguïté)

    • Un manque de ressources financières, notamment pour l’achat d’ouvrages, la mise à jour des bibliothèques ou l’abonnement à des IA éthiques et sécurisées

    • Un déficit de formation, aussi bien pour les étudiant·es que pour les enseignants, qui peuvent se sentir dépassés par les nouveaux outil

    • Des contraintes administratives, liées à la mise en place de formations, d’ateliers ou de chartes internes

    • Le risque de renforcer les inégalités, entre ceux qui maîtrisent l’IA et ceux qui n’y ont pas accès (problèmes de matériel, fractures numériques).

    • Secteur en constante évolution, difficile à appréhender.

    • Trouver des créneaux pour organiser la formation.

    • Rendre obligatoire ou non la formation.

    Ressources nécessaires

    Ressources humaines :

    • Enseignants volontaires, chargés de TD, responsables pédagogiques

    • Sociologues, spécialistes du numérique et de la pédagogie

    • Étudiants ambassadeurs du numérique.

    Ressources matérielles :

    • Salles équipées pour la formation

    • Supports pédagogiques (guides d’usage, modules de formation, fiches pratiques)

    • Accès à des outil numériques sécurisés pour la communauté universitaire.

    · Services impliqués :

    • Service du numérique ;

    • Bibliothèques universitaires ;

    • Service de la vie étudiante ;

    • Communication interne ;

    • Direction des études et de la scolarité.

    Acteurs importants

    • Direction de l’IEP et de l’UPEC, pour valider et accompagner la mise en œuvre

    • Service universitaire du numérique (SUN), pour la formation et les ressources

    • Bibliothèques universitaires, rôle clé dans la médiation numérique et les outil de recherche

    • Enseignants, qui devront adapter leurs attentes et leurs modes d’évaluation

    • Représentants étudiants, pour faire remonter les besoins et garantir l’équité d’accès

    • Associations étudiantes, qui peuvent organiser ateliers, médiations, débats

    • Éventuellement, partenaires extérieurs spécialisés dans la pédagogie numérique.

    Bilan carbone et impact sur la biodiversité

    L’impact carbone est globalement faible, avec une tendance plutôt positive à moyen terme :

    L’utilisation de supports numériques peut réduire légèrement l’usage du papier ;

    Les déplacements sont limités, surtout si les formations sont hybrides ou intégrées aux cours existants ;

    L’impact environnemental principal provient de l’usage énergétique des serveurs d’IA, mais celui-ci reste marginal à l’échelle de l’université et ne dépend pas directement de l’UPEC.

    L’effet net serait probablement neutre à légèrement positif, avec un encouragement à des pratiques numériques plus raisonnées.

    Temporalité

    La proposition s’inscrit dans le moyen terme, car elle nécessite :

    • une phase de diagnostic,

    • La création de supports pédagogiques,

    • La formation des enseignants et étudiants, puis la diffusion progressive d’un cadre institutionnel.

    Actions similaires

    Existe-t-il déjà, à l’UPEC ou ailleurs, des actions ou propositions similaires à celle que vous formulez ? Merci de préciser lesquelles, et en quoi elles peuvent inspirer, compléter ou renforcer votre proposition.

    • Sciences Po Paris : charte sur l’usage de l’IA + ateliers d’apprentissage critique

    • Université de Montréal : réflexion institutionnelle sur l’éthique de l’IA (Déclaration de Montréal)

    • Publication du cadre d’usage de l’intelligence artificielle en éducation : Annoncé le 7 février 2025 par Élisabeth Borne, ministre d’État, ministre de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, en amont du sommet sur l’intelligence artificielle, le cadre d’usage de l’intelligence artificielle (IA) en éducation est publié ce jour.

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  • +["<p><strong>Proposition(s)/ amendements ; </strong><a href=\"gid://development-app/Decidim::Proposals::Proposal/2081\" rel=\"noopener noreferrer\" target=\"_blank\"><em>2081</em></a> ; <a href=\"gid://development-app/Decidim::Proposals::Proposal/2197\" rel=\"noopener noreferrer\" target=\"_blank\"><em>2197</em></a> ; <a href=\"gid://development-app/Decidim::Proposals::Proposal/2165\" rel=\"noopener noreferrer\" target=\"_blank\"><em>2165</em></a> ; <a href=\"gid://development-app/Decidim::Proposals::Proposal/2390\" rel=\"noopener noreferrer\" target=\"_blank\"><em>2390</em></a></p><p><strong><u>Contexte</u></strong></p><p>L’utilisation de l’IA s’est imposée de manière rapide et prépondérante depuis l’arrivée de ChatGPT et de ses concurrents. À l’université comme ailleurs, l’IA est devenue un vrai enjeu d’efficacité, de synthèse et d’évaluation, tant au niveau des professeurs que des étudiants. L’IA est toujours plus puissante, précise et rapide, et de nouvelles problématiques et questionnements émergent, en particulier autour de :</p><p>• La valorisation du travail personnel souvent fragilisée par la tentation de déléguer certaines tâches à l’IA</p><p>• Comment repérer que l’IA a été utilisée ?</p><p>• Les difficultés pour les enseignants à détecter un usage non encadré ou non transparent de l’IA</p><p>• L’inégalité d’accès aux outil et aux méthodes (fracture numérique, maîtrise variable, manque d’accompagnement)</p><p>• Le besoin croissant d’un cadre clair, partagé et adapté aux réalités universitaires.</p><p><strong><u>Objectifs</u></strong></p><p>Trouver un compromis entre le travail universitaire et l’utilisation des nouvelles technologies</p><p>• Apprendre à utiliser l’IA de manière constructive comme un outil de soutien (analyse, reformulation, organisation), et non comme un substitut au raisonnement personnel</p><p>• Développer des compétences numériques responsables : esprit critique, vérification des sources, compréhension des limites techniques de l’IA</p><p>• Renforcer l’accompagnement pédagogique, afin que les étudiant·es ne se retrouvent pas dépendants de l’IA pour produire un travail universitaire</p><p>• Réduire les inégalités d’accès en formant l’ensemble des étudiant·es à des usages maîtrisés ;</p><p>• Créer un compromis clair entre autonomie et assistance, pour garantir que l’apprentissage reste centré sur les compétences humaines argumentation, rigueur, réflexion personnelle.</p><p>• Acquérir des savoirs techniques, création de prompt, sourçage</p><p>• Valoriser ces compétences sur le CV via une certification des notes.</p><p><strong><u>Défis à relever</u></strong></p><p>• Un décalage d’attentes : les étudiants recherchent efficacité et accès rapide à l’information, tandis que les enseignants valorisent processus réflexif, lecture approfondie et production personnelle</p><p>• L’absence d’un cadre institutionnel clair, ce qui entraîne une gestion variable selon les enseignants (tolérance, interdiction, ou ambiguïté)</p><p>• Un manque de ressources financières, notamment pour l’achat d’ouvrages, la mise à jour des bibliothèques ou l’abonnement à des IA éthiques et sécurisées</p><p>• Un déficit de formation, aussi bien pour les étudiant·es que pour les enseignants, qui peuvent se sentir dépassés par les nouveaux outil</p><p>• Des contraintes administratives, liées à la mise en place de formations, d’ateliers ou de chartes internes</p><p>• Le risque de renforcer les inégalités, entre ceux qui maîtrisent l’IA et ceux qui n’y ont pas accès (problèmes de matériel, fractures numériques).</p><p>• Secteur en constante évolution, difficile à appréhender.</p><p>• Trouver des créneaux pour organiser la formation.</p><p>• Rendre obligatoire ou non la formation.</p><p><strong><u>Ressources nécessaires</u></strong></p><p>Ressources humaines :</p><p>• Enseignants volontaires, chargés de TD, responsables pédagogiques</p><p>• Sociologues, spécialistes du numérique et de la pédagogie</p><p>• Étudiants ambassadeurs du numérique.</p><p>Ressources matérielles :</p><p>• Salles équipées pour la formation</p><p>• Supports pédagogiques (guides d’usage, modules de formation, fiches pratiques)</p><p>• Accès à des outil numériques sécurisés pour la communauté universitaire.</p><p>·&nbsp;Services impliqués :</p><p>• Service du numérique ;</p><p>• Bibliothèques universitaires ;</p><p>• Service de la vie étudiante ;</p><p>• Communication interne ;</p><p>• Direction des études et de la scolarité.</p><p><strong><u>Acteurs importants</u></strong></p><p>• Direction de l’IEP et de l’UPEC, pour valider et accompagner la mise en œuvre</p><p>• Service universitaire du numérique (SUN), pour la formation et les ressources</p><p>• Bibliothèques universitaires, rôle clé dans la médiation numérique et les outil de recherche</p><p>• Enseignants, qui devront adapter leurs attentes et leurs modes d’évaluation</p><p>• Représentants étudiants, pour faire remonter les besoins et garantir l’équité d’accès</p><p>• Associations étudiantes, qui peuvent organiser ateliers, médiations, débats</p><p>• Éventuellement, partenaires extérieurs spécialisés dans la pédagogie numérique.</p><p><strong><u>Bilan carbone et impact sur la biodiversité</u></strong></p><p>L’impact carbone est globalement faible, avec une tendance plutôt positive à moyen terme :</p><p>L’utilisation de supports numériques peut réduire légèrement l’usage du papier ;</p><p>Les déplacements sont limités, surtout si les formations sont hybrides ou intégrées aux cours existants ;</p><p>L’impact environnemental principal provient de l’usage énergétique des serveurs d’IA, mais celui-ci reste marginal à l’échelle de l’université et ne dépend pas directement de l’UPEC.</p><p>L’effet net serait probablement neutre à légèrement positif, avec un encouragement à des pratiques numériques plus raisonnées.</p><p><strong><u>Temporalité</u></strong></p><p>La proposition s’inscrit dans le moyen terme, car elle nécessite :</p><p>• une phase de diagnostic,</p><p>• La création de supports pédagogiques,</p><p>• La formation des enseignants et étudiants, puis la diffusion progressive d’un cadre institutionnel.</p><p><strong><u>Actions similaires</u></strong></p><p><em>Existe-t-il déjà, à l’UPEC ou ailleurs, des actions ou propositions similaires à celle que vous formulez ? Merci de préciser lesquelles, et en quoi elles peuvent inspirer, compléter ou renforcer votre proposition.</em></p><p>• Sciences Po Paris : charte sur l’usage de l’IA + ateliers d’apprentissage critique</p><p>• Université de Montréal : réflexion institutionnelle sur l’éthique de l’IA (Déclaration de Montréal)</p><p>• Publication du cadre d’usage de l’intelligence artificielle en éducation : Annoncé le 7 février 2025 par Élisabeth Borne, ministre d’État, ministre de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, en amont du sommet sur l’intelligence artificielle, le cadre d’usage de l’intelligence artificielle (IA) en éducation est publié ce jour.</p>", ""]
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    Proposition(s)/ amendements ; 2081 ; 2197 ; 2165 ; 2390

    Contexte

    L’utilisation de l’IA s’est imposée de manière rapide et prépondérante depuis l’arrivée de ChatGPT et de ses concurrents. À l’université comme ailleurs, l’IA est devenue un vrai enjeu d’efficacité, de synthèse et d’évaluation, tant au niveau des professeurs que des étudiants. L’IA est toujours plus puissante, précise et rapide, et de nouvelles problématiques et questionnements émergent, en particulier autour de :

    • La valorisation du travail personnel souvent fragilisée par la tentation de déléguer certaines tâches à l’IA

    • Comment repérer que l’IA a été utilisée ?

    • Les difficultés pour les enseignants à détecter un usage non encadré ou non transparent de l’IA

    • L’inégalité d’accès aux outil et aux méthodes (fracture numérique, maîtrise variable, manque d’accompagnement)

    • Le besoin croissant d’un cadre clair, partagé et adapté aux réalités universitaires.

    Objectifs

    Trouver un compromis entre le travail universitaire et l’utilisation des nouvelles technologies

    • Apprendre à utiliser l’IA de manière constructive comme un outil de soutien (analyse, reformulation, organisation), et non comme un substitut au raisonnement personnel

    • Développer des compétences numériques responsables : esprit critique, vérification des sources, compréhension des limites techniques de l’IA

    • Renforcer l’accompagnement pédagogique, afin que les étudiant·es ne se retrouvent pas dépendants de l’IA pour produire un travail universitaire

    • Réduire les inégalités d’accès en formant l’ensemble des étudiant·es à des usages maîtrisés ;

    • Créer un compromis clair entre autonomie et assistance, pour garantir que l’apprentissage reste centré sur les compétences humaines argumentation, rigueur, réflexion personnelle.

    • Acquérir des savoirs techniques, création de prompt, sourçage

    • Valoriser ces compétences sur le CV via une certification des notes.

    Défis à relever

    • Un décalage d’attentes : les étudiants recherchent efficacité et accès rapide à l’information, tandis que les enseignants valorisent processus réflexif, lecture approfondie et production personnelle

    • L’absence d’un cadre institutionnel clair, ce qui entraîne une gestion variable selon les enseignants (tolérance, interdiction, ou ambiguïté)

    • Un manque de ressources financières, notamment pour l’achat d’ouvrages, la mise à jour des bibliothèques ou l’abonnement à des IA éthiques et sécurisées

    • Un déficit de formation, aussi bien pour les étudiant·es que pour les enseignants, qui peuvent se sentir dépassés par les nouveaux outil

    • Des contraintes administratives, liées à la mise en place de formations, d’ateliers ou de chartes internes

    • Le risque de renforcer les inégalités, entre ceux qui maîtrisent l’IA et ceux qui n’y ont pas accès (problèmes de matériel, fractures numériques).

    • Secteur en constante évolution, difficile à appréhender.

    • Trouver des créneaux pour organiser la formation.

    • Rendre obligatoire ou non la formation.

    Ressources nécessaires

    Ressources humaines :

    • Enseignants volontaires, chargés de TD, responsables pédagogiques

    • Sociologues, spécialistes du numérique et de la pédagogie

    • Étudiants ambassadeurs du numérique.

    Ressources matérielles :

    • Salles équipées pour la formation

    • Supports pédagogiques (guides d’usage, modules de formation, fiches pratiques)

    • Accès à des outil numériques sécurisés pour la communauté universitaire.

    · Services impliqués :

    • Service du numérique ;

    • Bibliothèques universitaires ;

    • Service de la vie étudiante ;

    • Communication interne ;

    • Direction des études et de la scolarité.

    Acteurs importants

    • Direction de l’IEP et de l’UPEC, pour valider et accompagner la mise en œuvre

    • Service universitaire du numérique (SUN), pour la formation et les ressources

    • Bibliothèques universitaires, rôle clé dans la médiation numérique et les outil de recherche

    • Enseignants, qui devront adapter leurs attentes et leurs modes d’évaluation

    • Représentants étudiants, pour faire remonter les besoins et garantir l’équité d’accès

    • Associations étudiantes, qui peuvent organiser ateliers, médiations, débats

    • Éventuellement, partenaires extérieurs spécialisés dans la pédagogie numérique.

    Bilan carbone et impact sur la biodiversité

    L’impact carbone est globalement faible, avec une tendance plutôt positive à moyen terme :

    L’utilisation de supports numériques peut réduire légèrement l’usage du papier ;

    Les déplacements sont limités, surtout si les formations sont hybrides ou intégrées aux cours existants ;

    L’impact environnemental principal provient de l’usage énergétique des serveurs d’IA, mais celui-ci reste marginal à l’échelle de l’université et ne dépend pas directement de l’UPEC.

    L’effet net serait probablement neutre à légèrement positif, avec un encouragement à des pratiques numériques plus raisonnées.

    Temporalité

    La proposition s’inscrit dans le moyen terme, car elle nécessite :

    • une phase de diagnostic,

    • La création de supports pédagogiques,

    • La formation des enseignants et étudiants, puis la diffusion progressive d’un cadre institutionnel.

    Actions similaires

    Existe-t-il déjà, à l’UPEC ou ailleurs, des actions ou propositions similaires à celle que vous formulez ? Merci de préciser lesquelles, et en quoi elles peuvent inspirer, compléter ou renforcer votre proposition.

    • Sciences Po Paris : charte sur l’usage de l’IA + ateliers d’apprentissage critique

    • Université de Montréal : réflexion institutionnelle sur l’éthique de l’IA (Déclaration de Montréal)

    • Publication du cadre d’usage de l’intelligence artificielle en éducation : Annoncé le 7 février 2025 par Élisabeth Borne, ministre d’État, ministre de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, en amont du sommet sur l’intelligence artificielle, le cadre d’usage de l’intelligence artificielle (IA) en éducation est publié ce jour.

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  • +["<p><strong>Proposition(s)/ amendements ; </strong><a href=\"gid://development-app/Decidim::Proposals::Proposal/2081\" rel=\"noopener noreferrer\" target=\"_blank\"><em>2081</em></a> ; <a href=\"gid://development-app/Decidim::Proposals::Proposal/2197\" rel=\"noopener noreferrer\" target=\"_blank\"><em>2197</em></a> ; <a href=\"gid://development-app/Decidim::Proposals::Proposal/2165\" rel=\"noopener noreferrer\" target=\"_blank\"><em>2165</em></a> ; <a href=\"gid://development-app/Decidim::Proposals::Proposal/2390\" rel=\"noopener noreferrer\" target=\"_blank\"><em>2390</em></a></p><p><strong><u>Contexte</u></strong></p><p>L’utilisation de l’IA s’est imposée de manière rapide et prépondérante depuis l’arrivée de ChatGPT et de ses concurrents. À l’université comme ailleurs, l’IA est devenue un vrai enjeu d’efficacité, de synthèse et d’évaluation, tant au niveau des professeurs que des étudiants. L’IA est toujours plus puissante, précise et rapide, et de nouvelles problématiques et questionnements émergent, en particulier autour de :</p><p>• La valorisation du travail personnel souvent fragilisée par la tentation de déléguer certaines tâches à l’IA</p><p>• Comment repérer que l’IA a été utilisée ?</p><p>• Les difficultés pour les enseignants à détecter un usage non encadré ou non transparent de l’IA</p><p>• L’inégalité d’accès aux outil et aux méthodes (fracture numérique, maîtrise variable, manque d’accompagnement)</p><p>• Le besoin croissant d’un cadre clair, partagé et adapté aux réalités universitaires.</p><p><strong><u>Objectifs</u></strong></p><p>Trouver un compromis entre le travail universitaire et l’utilisation des nouvelles technologies</p><p>• Apprendre à utiliser l’IA de manière constructive comme un outil de soutien (analyse, reformulation, organisation), et non comme un substitut au raisonnement personnel</p><p>• Développer des compétences numériques responsables : esprit critique, vérification des sources, compréhension des limites techniques de l’IA</p><p>• Renforcer l’accompagnement pédagogique, afin que les étudiant·es ne se retrouvent pas dépendants de l’IA pour produire un travail universitaire</p><p>• Réduire les inégalités d’accès en formant l’ensemble des étudiant·es à des usages maîtrisés ;</p><p>• Créer un compromis clair entre autonomie et assistance, pour garantir que l’apprentissage reste centré sur les compétences humaines argumentation, rigueur, réflexion personnelle.</p><p>• Acquérir des savoirs techniques, création de prompt, sourçage</p><p>• Valoriser ces compétences sur le CV via une certification des notes.</p><p><strong><u>Défis à relever</u></strong></p><p>• Un décalage d’attentes : les étudiants recherchent efficacité et accès rapide à l’information, tandis que les enseignants valorisent processus réflexif, lecture approfondie et production personnelle</p><p>• L’absence d’un cadre institutionnel clair, ce qui entraîne une gestion variable selon les enseignants (tolérance, interdiction, ou ambiguïté)</p><p>• Un manque de ressources financières, notamment pour l’achat d’ouvrages, la mise à jour des bibliothèques ou l’abonnement à des IA éthiques et sécurisées</p><p>• Un déficit de formation, aussi bien pour les étudiant·es que pour les enseignants, qui peuvent se sentir dépassés par les nouveaux outil</p><p>• Des contraintes administratives, liées à la mise en place de formations, d’ateliers ou de chartes internes</p><p>• Le risque de renforcer les inégalités, entre ceux qui maîtrisent l’IA et ceux qui n’y ont pas accès (problèmes de matériel, fractures numériques).</p><p>• Secteur en constante évolution, difficile à appréhender.</p><p>• Trouver des créneaux pour organiser la formation.</p><p>• Rendre obligatoire ou non la formation.</p><p><strong><u>Ressources nécessaires</u></strong></p><p>Ressources humaines :</p><p>• Enseignants volontaires, chargés de TD, responsables pédagogiques</p><p>• Sociologues, spécialistes du numérique et de la pédagogie</p><p>• Étudiants ambassadeurs du numérique.</p><p>Ressources matérielles :</p><p>• Salles équipées pour la formation</p><p>• Supports pédagogiques (guides d’usage, modules de formation, fiches pratiques)</p><p>• Accès à des outil numériques sécurisés pour la communauté universitaire.</p><p>·&nbsp;Services impliqués :</p><p>• Service du numérique ;</p><p>• Bibliothèques universitaires ;</p><p>• Service de la vie étudiante ;</p><p>• Communication interne ;</p><p>• Direction des études et de la scolarité.</p><p><strong><u>Acteurs importants</u></strong></p><p>• Direction de l’IEP et de l’UPEC, pour valider et accompagner la mise en œuvre</p><p>• Service universitaire du numérique (SUN), pour la formation et les ressources</p><p>• Bibliothèques universitaires, rôle clé dans la médiation numérique et les outil de recherche</p><p>• Enseignants, qui devront adapter leurs attentes et leurs modes d’évaluation</p><p>• Représentants étudiants, pour faire remonter les besoins et garantir l’équité d’accès</p><p>• Associations étudiantes, qui peuvent organiser ateliers, médiations, débats</p><p>• Éventuellement, partenaires extérieurs spécialisés dans la pédagogie numérique.</p><p><strong><u>Bilan carbone et impact sur la biodiversité</u></strong></p><p>L’impact carbone est globalement faible, avec une tendance plutôt positive à moyen terme :</p><p>L’utilisation de supports numériques peut réduire légèrement l’usage du papier ;</p><p>Les déplacements sont limités, surtout si les formations sont hybrides ou intégrées aux cours existants ;</p><p>L’impact environnemental principal provient de l’usage énergétique des serveurs d’IA, mais celui-ci reste marginal à l’échelle de l’université et ne dépend pas directement de l’UPEC.</p><p>L’effet net serait probablement neutre à légèrement positif, avec un encouragement à des pratiques numériques plus raisonnées.</p><p><strong><u>Temporalité</u></strong></p><p>La proposition s’inscrit dans le moyen terme, car elle nécessite :</p><p>• une phase de diagnostic,</p><p>• La création de supports pédagogiques,</p><p>• La formation des enseignants et étudiants, puis la diffusion progressive d’un cadre institutionnel.</p><p><strong><u>Actions similaires</u></strong></p><p><em>Existe-t-il déjà, à l’UPEC ou ailleurs, des actions ou propositions similaires à celle que vous formulez ? Merci de préciser lesquelles, et en quoi elles peuvent inspirer, compléter ou renforcer votre proposition.</em></p><p>• Sciences Po Paris : charte sur l’usage de l’IA + ateliers d’apprentissage critique</p><p>• Université de Montréal : réflexion institutionnelle sur l’éthique de l’IA (Déclaration de Montréal)</p><p>• Publication du cadre d’usage de l’intelligence artificielle en éducation : Annoncé le 7 février 2025 par Élisabeth Borne, ministre d’État, ministre de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, en amont du sommet sur l’intelligence artificielle, le cadre d’usage de l’intelligence artificielle (IA) en éducation est publié ce jour.</p>", ""]
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Avatar: Marie-Ange Fau Marie-Ange Fau
Version créée le 18/03/2026 12:27
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