Vivre ensemble
#CCE2025 Convention Citoyenne Étudiante 2025
N°10 : Soutien à la Charte de la Biodiversité
Propositions et amendements ; 2741
Contexte : Dans la partie Contexte, merci de décrire brièvement la situation de départ : les enjeux auxquels vous répondez, les publics concernés, les conditions actuelles ou les éléments déclencheurs qui ont conduit à la rédaction de cette proposition.
L’UPEC et l’IEP ont engagé diverses actions en faveur de la transition écologique, mais la Charte de la Biodiversité, qui aurait permis de structurer et renforcer ces engagements, a été refusée par le Conseil d’Administration. Ce refus met en évidence un manque de cadre officiel pour protéger les espaces naturels présents sur les campus, alors même que les enjeux de biodiversité deviennent urgents (perte d’habitats, artificialisation des sols).
Cette situation a poussé des étudiants à proposer de nouvelles formes de mobilisation pour soutenir la biodiversité : une pétition étudiante, l’extension du Label de Petit Patrimoine Naturel, l’appui de l’ANVL, ainsi que la création de zones humides. L’objectif est de sensibiliser la communauté universitaire et d’encourager une reconnaissance institutionnelle de ces enjeux.
Objectifs :
Pourriez-vous expliciter les résultats concrets que vous souhaitez atteindre, en formulant vos objectifs de façon claire et tournée vers l’impact recherché ?
Obtenir l’adoption ou la réouverture du vote de la charte de la biodiversité grâce au soutien d’une mobilisation étudiante significative (pétition)
Augmenter la légitimité et la pression institutionnelle sur le Conseil d’Administration pour qu’il soutienne la démarche.
Préserver et enrichir la biodiversité locale au sein de l’UPEC, en créant un réseau cohérent de zones écologiques protégées.
Obtenir un recensement précis des espèces présentes, permettant un suivi annuel de l’état de la biodiversité et la mise en place d’actions ciblées.
Restaurer ou créer au moins une ou deux zones humides fonctionnelles, reconnues pour leur rôle clé dans la conservation des espèces et la régulation hydrologique.
Accroître la participation étudiante aux initiatives écologiques (animations, ateliers naturalistes).
Défis à relever : Préciser les obstacles majeurs qui pourraient freiner la mise en œuvre de votre proposition, en identifiant clairement les points de blocage potentiels ? Par exemple, réfléchir aux contraintes administratives, au manque de ressources (financières, humaines ou matérielles), aux difficultés d’organisation, ou encore aux limites liées aux infrastructures existantes.
- Manque de sensibilisation des élèves qui ne connaissent pas les intérêts de l’environnement.
- Convaincre le Conseil d’administration
- Obtenir leur accord alors qu’ils ont déjà refusé la charte.
- Mobiliser suffisamment d’étudiants
- Rassembler assez de signatures pour que la pétition ait du poids.
- Coopérer avec plusieurs acteurs
- Faire travailler ensemble l’UPEC, les associations et l’ANVL.
- Gérer les aspects techniques
- Trouver de l’espace, faire des études et aménager les zones naturelles.
- Trouver des financements
- Payer les interventions, les aménagements et les suivis écologiques.
- Assurer la pérennité des projets
- Prévoir l’entretien et le suivi sur la durée.
- Gérer les résistances internes
- Répondre aux craintes liées au coût, à l’entretien ou aux changements organisationnels.
Ressources nécessaires : Préciser les ressources nécessaires à la mise en œuvre de votre proposition, en identifiant les moyens à mobiliser avices de l’université susceptibles d’être impliqués ? Vous pouvez, par exemple, réflécinsi que les serhir aux ressources humaines (personnel administratif, enseignant, technique), aux ressources matérielles (salles, équipements, infrastructures), aux besoins financiers, ou encore aux services internes à solliciter (sports, vie étudiante, logistique, communication…). »
- Des personnes de l’université pour aider (services techniques, service développement durable, communication).
- Des étudiants et associations pour soutenir la pétition et participer aux actions.
- L’ANVL pour faire les inventaires des espèces.
- Des espaces du campus pour protéger la biodiversité et créer des zones humides.
- Du matériel (affiches, outils d’observation).
-
Un budget pour l’intervention de l’ANVL et pour les aménagements.
Acteur.rices importants : Identifier les acteur.rices essentiels à la mise en œuvre de votre proposition, en précisant les personnes, services ou organisations dont l’implication serait déterminante ? Par exemple : services internes de l’université , aux associations (du territoire ou étudiantes), aux collectivités territoriales, ou d’autres partenaires extérieurs
- La communauté universitaire (étudiants, enseignants, personnels)
- Le Conseil d’Administration de l’UPEC
- Le Conseil d’Administration de l’UPEC
- Les associations étudiantes environnementales
Bilan carbone et impact sur la biodiversité
Évaluer si votre proposition aurait un impact positif ou négatif sur le bilan carbone de l’UPEC ou pour la biodiversité, en précisant si elle entraînerait une réduction ou une augmentation des émissions, et pour quelles raisons ? Par exemple, considérer les déplacements, l’énergie consommée, les matériaux utilisés, les changements d’usages ou encore les effets indirects à long terme.
Sur le bilan carbone : positif : elle n’ajoute presque aucun déplacement ou consommation d’énergie. Les aménagements (zones humides, protection des espaces) demandent peu de matériaux et sont ponctuels. À long terme, les zones naturelles créées ou protégées stockent du carbone et améliorent le cadre de vie.
Sur la biodiversité : positif : Les inventaires de l’ANVL permettent de mieux connaître et protéger les espèces présentes. L’extension du Petit Patrimoine Naturel protège des zones sensibles. La création de zones humides augmente la biodiversité en offrant de nouveaux habitats aux plantes, insectes et animaux.
Temporalité :
Indiquer la temporalité de mise en œuvre de votre proposition, en précisant si elle vous semble relever du court, du moyen ou du long terme ? Vous pouvez, par exemple, tenir compte du temps nécessaire pour préparer le projet, obtenir des validations, mobiliser les ressources ou déployer les actions sur les campus. Trois échelles : court / moyen/ long terme dans la mise en œuvre de la proposition
La mise en œuvre commencerait par trois premiers mois consacrés au lancement de la pétition, à la communication et au contact avec l’ANVL, ainsi qu’à l’identification des espaces naturels concernés.
Entre trois et six mois, un premier inventaire écologique serait réalisé, permettant d’appuyer la préparation d’un dossier argumenté destiné au Conseil d’Administration.
Au cours des six à douze mois, la proposition serait officiellement présentée et les premières actions concrètes pourraient débuter, comme la labellisation de certains espaces et la création de zones humides pilotes.
Sur le long terme, au-delà d’un an, les partenariats seraient consolidés, les zones protégées élargies et les actions de sensibilisation renforcées pour assurer une dynamique durable.
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